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Articles récents

Je suis confus de ne pouvoir que dire cela

25 Juillet 2022

J’ai trouvé mon dos - neige

Je délire dans l’ombre

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La Vision

25 Juillet 2022

L’extatique semelle des soldats aux drones

                        d’or   

            D’acier       

        De saphir

 

Pour qui écoute dans la neige - cristal nu

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La Nature comme extinction du désir

25 Juillet 2022

Un seul paon est voilà que tout est foutu

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Pour Anoushka

25 Juillet 2022

Je te découvre un visage

Une surface grise

Entre-deux

De la générosité

Mue en compassion

Dans sa tour

Holderlin écrit sous ma peau

Et même si profond est le réveil de la dent qui se tait

Je commence quand même à la tirer

J’ai souci suprême

Des valises

Et des bulles de nostalgie

Où tu n’étais pas

Née

Et où mon ombre

M’envolait

Que dans l’envol

Seul

Absolument 

Seul

 

Sans cage thoracique

Souffle et renverse du souffle

Où une renverse du souffle -

Toi renversée

La tête en bas

Où Purcell accompagne

De ses élégies

Fort en tête

Fort de sang

 

Vrai - absolument crédible

Ta bouche dessinée comme

Le -

C’est -

 

Et toi ?

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L’Homme

25 Juillet 2022

Si je passe par le côté

Qu’aurais-je perdu ou gagné ?

 

La silhouette du garde se confond en son ombre

Comme si le jour n’était pas là pour la tuerie

 

Bactérie dans le flux et le reflux

Bâtisse immense   

 

L’homme.

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Sur Cézanne

25 Juillet 2022

« N’est pas fou qui veut ; et même n’est pas incomplet qui feint de l’être » Suarès

 

La demande de Cézanne est un anti-protocole, bienheureuse maladresse de Cézanne, heureux péché qui a sauvé la nature. L’individu aura toujours le dernier mot. Pour ce qui est de l’homme cryptocubique la demande était gigantesque, voir microscopique lorsqu’on pense deux séc à la demande que le silence prévient de quelques pommes amoncelées sur une table. Je veux, je désire. Je désire la foudre patiente du long mot qui s'écartèle dans la plénitude de la couleur apposée ça et là de bleu au contour des fruits qu’une main gaillarde à fait surgir du néant de l'impressionnisme et de ses vagues confusions de l’atmosphère.

De terreur devant Rodin, baisa ses pieds avec son embonpoint et son haleine de peintre fortuné d’un père banquier sentant le saucisson et l’ail provençale. Rodin lui dit tout de go de se redresser, n’est pas accepté dans sa servilité qui veut.

Enfin, que serait la philosophie sans cette nappe de sens brut qui venait percoler le devenir de la philosophie de l’art en ce siècle finissant. 150 poses pour une croûte ? Ou une croûte 150 fois remise sur le canevas ? Scintillement d’une preuve pour l’amour qu’il porte à sa femme ou au loustique Emperaire.

Lieux et destins de l’image, inutilité des voûtes, corridors, espacements, utilité de la matière au lieu et place du motif, genre à étudier : personne n’a gravé dans la conception des sensations organisées mieux que Cézanne la place de la matière. De laquelle aurait pu échapper l’intériorité et des masses et des raideurs dans les lignes et les volumes, réduction du spectre des couleurs pour régner sur la toile avec le moins de contraintes a priori.

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Titre

30 Octobre 2020

L’OPÉRA D’UNE SITUATION

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Un enfer

23 Octobre 2020

Abrégé de milliards de couinements de petites salopes

je le lis dans les draps kune sale peireire

imaginez donc le grand constat à peireire@            moyen de soustraire la vache

                                                                                   au vœu du siel

 

éternuer de sang par les lèvres

vomir de l’intérieur tampax le poix

 

et j’ai des écoutes attentives la nuit le jour le soir l’après)midi(

 

vas

 

tu ne me tueras pas

tu changes le silence

et je change mon silence

et tu changes les mots

et je charge l’absence à être

moyen d’y parvenir à ce petit fruit indiciel

 

kune kune

wazo kune panthère - Ô nuit noire

 

exclamation ciel splendide de milliard d’unités distinctes et j’avale

le sage promontoire de la lune kune salope a fait jouir

voilà la voie lactée                             et je ne mens pas pour des bagages splendides exposés

dans le met de ny

jamais je n’aurais osé me penser poète lorsque j’affrontais la sexualité

pour moi tout déviait vers l’asymptote rythmique

nul condition ou que des conditions de paranoïa

 

puis elles kune ont jouis

j’ai fait jouir

j’ai écris et pénétré

le sens de l’horloge

Orlof

maintenant le sac poubelle est vide

reste les os de la panthère – Ô nuit noire

viens caresser la sole meunière

puisque jesuis jésus

puisque tu es la vierge

le beurre fondu                                                         dans les recoins du film Ratatouille

 

 

maladie de peau nyctasalope je mange mes dents me poussant encore dans les fières gencives

 

nul n’a porté plus haut le drapeau de la pésie

la pésie est une maintenance ordinaire entre le jaillissement du sens et la rétractation du sexe

la pésie est lol

 

maintenant attache moi

et reste tranquille

 

fin moyenne – Ô grand lol accouché

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Prière aux handicapés mentaux exterminés

23 Octobre 2020

 

 

sur ces corps répandus

auxquels le signal de l’envol de la raison

vers elle-même n’a

pas été et jamais plus ne sera entendu

l’horizontale dans la taille

de ces corps imprévus

sur tant de tissus déployés, leurs fatigues

désir de comprendre… comprendre ?

sur cette cour vide où quelques-uns aurait su dans les larmes

cellent qui ne livrent aucun secret ?

je vous promets

à jamais la plante insomnieuse

qui revient en vous par vous

qui tisse un tissu déchirable

se résume à l’étoile froide

où vous voyez le signe du pur maintenant

 

détruits de ne pas avoir accepté

anéantis puisque derrière vos trois vitres

il y en avait une quatrième

mendiants de cette cage de hasard

si dans cette légèreté soudain le poids prenait corps

bien

 

vous avez depuis toujours oublié vos habits

oubliés votre poids de douleur

et si quelque douleur vous ont dépassés

dans cette hauteur plus haute

ou plus basse

sans plafond ni sol qui ne soit le froid

 

lits-horizons vous

verticales sous la nuit

sommés de quitter asile et famille

pour rejoindre le domaine

d’une autre nuit

ou d’un jour écrasant sans comprendre… comprendre ?

je vous dois de vous donner l’heure…

mais

il n’est pas d’heure

pas d’espace

ni corps ni habitat vôtre ni perdition

seulement des morceaux dont vous ignorez le destin

 

langue s’épaissit de vôtre mesure entière

coupé… tranché…

 

Et la nuit toujours maintenant serait-elle soudaine

puisque vous n’avez rien eu

rien reçu

sinon ce pur maintenant hagard

et vos yeux détachent l’invisible

du tout-proche

du contact sur le mur

 

il y a dans votre chant

un partage

une lame qui nous parvient

et ceci dans n’importe quelle circonstance de notre vie

le sourire

le votre

devant les fusils

attachés à votre corps chaud

de ne pas savoir

le froid

vous qui êtes dénudés jusqu’à la moelle

dans les ombres et leurs voiles

 

tout existe à l’entour

et personne pour vous croire

ainsi votre équilibre vous marchez

comme des machines

en votre battement d’instant et de déclin

 

la chambre

vous y pénétrez

vous espérez l’eau

vous souriez entre la lumière et votre image

 

grâce de mains plus présentes

vous avez toujours été plus accueillis

par le sens

que nous

ne nous trompons pas

grâce de votre esprit plus présent

que nos mains sans paumes

vous secouez le monde

 

(si être était l’oubli

de tout ce que nous sommes – en pensant ?).

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À Samy

23 Octobre 2020

tout entier je me renonce ici

l’espace translucide de mon corps métissé – est-il de la vie ou de mon esprit ?

            j’accumule des parties prenantes tout en satiété

            j’élimine les bretons et prend leur poésie Carnac

des dolmens tout entier je me renonce ici

                                   qu’ils érigèrent d’un commun accord avec la voie percée de nuages

            lis mon texte tu en sauras un peu plus

 

des femmes dorment dans la chaleur de la chaleur en elle pénétrée

et miaule l’esprit des branches saillies         tout entier je me renonce ici

 

habitué à des attitudes vivantes

la machine a au moins un problème

celle de faire dériver les corps sous le pont Mirabeau

 

                        la pierre du pont la pierre des dolmens

                                   roc solide où l’on peut couler éteint d’éternité

            peut-être est-ce trop fort ?

 

la phrase accumulée

les digestions de bisons

steppes sol de silence qui effraie                              -          lune où l’heure est poignée de refuge

 

tout entier je me renonce ici

 

nous étions à bord et ils ne savaient pas que l’on était au mois d’octobre

 

il tournait le gouvernail remplit de papier

et le livre clos et le livre clos

heure lointaine qui toujours sur mon chemin – passa le sien

 

                        triste et chaste les femmes mourraient par milliers à bords elles ne savaient pas que l’on était au mois d’octobre

 

tout entier je ne me renonce ici, encore.

 

puis tu te réveilles

 

tout enveloppé aux minutie de ton état tout autre

aux chemises blanches et au coussin

tu risques l’hiver à la saison-méthode

           

            tu recrutes des toreros au sein de l’injustice du régime de l’alcool

            tu t’en remets à eux comme si tu leur ouvrais ta paume

            jamais plus réponse définitive méthode souhaitée

            nous étions une dizaine à bords et ils ne savaient pas qu’on était en octobre

                                   tu choisis le lieu de ta blessure pour la deviner manque innocent

 

oui je viendrai derrière les barreaux pulsionnels et le chaste passa le sien

ainsi parménide ainsi poésie ainsi peu de livres mais grande accoutumance que de cela aussi toi-même tu te repais marque innocente

 

minutie réel prends la gauche puis la droite et va tout droit

tu es ivre en quelque sorte tout mouvement été toile de sang le cœur dicte

exsangue

un chant

et nous pleurons la perte de l’incrée

parmi nos livres nous chantons

et tu m’as dit « mais oui c’est joyce »

 

voilà que des gaz incolores nous inondent le cerveau

mon enfant

et toi de sauver ta peau

 

oui je viendrai aux secousses de la roche blanche et asthmatique

accroche un violent coup de poing dans le ciel

ni amer ni fini

tu                                peux le concevoir comme puissance de la seule rime concise

                                   prémisse

                                   anaphore

                                   métonymie

 

oui je viendrai avec dans les mains ma neige

l’hiver manque

le jour manque

l’alcool manque

la neige le soleil et la nécessité

                        pourvu que tu ne tombes pas dans le cercueil des amérindiens

 

" ces couleurs cèlent

des formes recluses

création docile, résignée"

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