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Articles récents

Pour celle qui a les nioques verts

12 Janvier 2024

je te vois 

je te dis 

je ne suis pas sûr de ça que 

je puisse te dire 

que je te trouve belle 

que je te dise 

que je te trouve belle 

mais je te vois et je le dis je dis pour ça comme ça 

maintenant surtout

mais pas pour passer le temps 

plutôt pour qu’il s’arrête et que 

je te regarde et que je te vois comme ça longtemps

 

figé

 

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PRIÈRE Ô CHEVALINE

12 Janvier 2024

essayez c’est adopter c’est à dire

Nouez la gorge du poème


 

auparavant il débordait

sa propre rotation dans l’espoir qu’une gorgée de bière matinal

distribue taux d’alcoolémie - pierre posée en délit

comme en série poèmes invisibles

 

ils se donnent un à un et UN seul ouvert comme un oui

 

auparavant les objets l’entouraient d’un cercle aussi la parole encercle les pierres

 

et cheval est un monde

 

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LE CASSOS DU FOND

12 Janvier 2024

Une caisse remplie d’objets

Destinés à fabriquer

afin de dupliquer du vide

 

manutentionné - produit maniaque

 

le monde est le produit d’une crise maniaque

 

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Vers Eva lorsque la place est courbe et laisse place à la main

12 Janvier 2024

Quoique lisse

La main ne caresse rien

r ien

 

une lettre envoyé vers toi

poème dans l’espoir de sa

métamorphose

 

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PAR LE CHIEN QUI A DÉJÀ BU

9 Janvier 2024

Il veut bien

Se faire torturer constamment

transformer sarcler trouer

 

par ceci qui est en lui-même une rotation

 

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IL PLEUT DES CADAVRES

9 Janvier 2024

(76 rue de Belleville)

 

la voix peut ressentir un flottement

qui penche vers où le sol à raison

partout partout sur le plancher

 

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« Complètement détaché de ce moi auquel cela arrive » Alberto Giacometti

9 Janvier 2024

 

Or,

 

un outil comme cette enclume spatialement au dessus de moi

 

pèse

sur mon cortex préfrontal

 

ça doit être (ça)

 

ne pas savoir

 

qu’écrire

 

le signe qui contraint à écrire

 

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LA FONCTION DE JUGE QUI RYTHME

9 Janvier 2024

(exergue juridique)

 

C’est décevant d’être un être parlant sans passion pour la fonction juridique

Les juristes sont des personnes intéressantes

Elles ont le droit d’être intéressantes je trouve

elles sont pures et belles et profondes

ce sont des joyaux des chars métaphysiques et des os en cendres elles sont somptueuses ces personnes, de pures améthystes polis et tranchants comme

des pensées de mariages et de fête infinie et de vin qui coule

ces personnes-joyaux

jugent selon la loi qui nous est impersonnelle et tout à fait nuit est une pensée journalière

 

(le reste du temps est avalé par un mur peint de blancheur (pas de blanc)

de blancheur est pensée journalière Ô ma femme dévastée par les animaux Ô masse

fendue de ton sexe Bu et “halte et absurde”  Bu agenouillé ta cyprine, il le fallait, je suis retourné chez moi comme un soldat et c’est tout puis le petit chemin du juriste puis et puis Ça oscille comme un poème complet peut danser et jouer avec les chèvres.)

 

Nuit n’est pas ce que je traduis

Nuit ne veut rien dire

Nuit ici renonce à tout sentiment paranoïaque quelque soit le visage de la Nuit Ô

Nuit pleine je mendie la rotation uniforme d’un ciel, art pariétal : à la fin tout devient de la géographie et juridique dans la nuit historique : un fondement d’où sourd le Sans-fond

 

Dû au mot Nuit ; n’est pas ceci que je montre c’est l’inversé de Nuit Ô

Nuit ne veut rien dire : elle se retourne tout le temps sur l’oreiller comme un crâne qui nous gène, nous obstrue les veines Os d’obsédé par la disparition Enlace-toi de poussière que le désir d’être Os Ô Nuit ne veut rien dire

 

si on la dit depuis la nudité de la fatigue ça peut être compris comme un mouchoir agressif au nez bouché d’Onéguine lavant la morve de l’Ukraine : ici aussi.

 

Je renonce au sentiment de traduire mon unique pensée Elle est tumorale ou Corbeille à expression de métastases curieuses

la lumière et l’étendue de sens qui soigne pour autant je parle partout sur la page la page est un vieux médecin

 

uneforce lanuit armé d’un briquet “Nuit ne veut rien dire”

Il y a un oui et un non je ne sais pas ce que veut traduire main sur la ligne vocale

Il y a la force enterrée gondolant l’étendue

partout pant pesant Jusque dans la caverne

mes os sont liquides c’est l’unique pensée qui est vide ; la pensée plurielle, elle, est un cadavre : un futur néant

 

un vide où “Ô” on franchit le bord jusqu’à penser comme un bloc de béton une cuirasse ou une tranche de pain de mie : les professeurs sont des médecins et les boulangers sont des guerriers et les musiciens sont des tumeurs

 

et de l’autre côté de la nuit de la pensée : une bouteille de vin

 

Le mur blanchi (non pas blanc ce n’est que le processus du blanc)

 

Je suis condamné à la peine de mort pour quelques heures : la transparence que le “la” blancheur peut évoquer au front d’où se tord  un Poème ne suffit pas :

 

je dis

 

“Je ne traduis pas l’écriture et la peur sont incompatibles”

 

je crois à l’amour la vie la prison je crois

 

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ORANGE EXPORT LTD (1)

9 Janvier 2024

Préparation, prose pour poèmes : Le 22 rue Dussoubs.

 

Si m'expliquer est synonyme d'auto-rature, honte à table. La rue Dussoubs est seule et perdue parmi l’explication. Bouche, est-ce une voie pour se salir ? Bouche mâchouille, est perforée selon le moment. Une entaille dans le gratin dauphinois : soudain surgit crac, le pet de la bouche. J’étonne ma bouche, remplie de plantations mais depuis ce temps de quelle graine ? Celle de la honte ?

L’explication n’a pas son pendant homosexuel. Ce qui rame, naît. Ce qui dit, meurt.


 

Poème

 

Le 22 rue Dussoubs


 

un résiduel formol

d’un silence - enfant

expliqué à la surface

 

-


 

de la table.

mange

l’usage et les attributs

détritus d’une évaluation

du cervelet de l’anorexique

par la fissure lappe

plainte

homosexuelle pierre ou icône

 

-

 

mon double frère

 

(ne paraît qu’une série en ligne

 

guérir la haine) - à en perdre le sens

initial. - honte d’être vivant.

 

le monde a bien ses bisons

 

le classique 

l’indien.

 

mélodie.

 

la croûte de bleu

une évidence

au nord du futur

possiblement

guérir le roman


 

l’enjambement prépositionnel : n’a pas de fin

 

(redoutable commune présence avec le lac)

 

-

 

enquête comme une série

d’initiatives à mordre

déchirer par 

l’étendue de la promenade

et de la guerre.

 

envisagé le corps

soutenir le roi : 

 

tempe, poignet, cheville


 

dessaisissement du

vers

là.

 

-

 

vers

 

les ligaments 

veines

 

et os à moelle se dit mielleux.

 

l’enfant naît - oublie.

 

 

-

 

Lire


 

se tremper

lucarne ouverte - et nuit

 

lucrèce lit.

 

m’endors dans un angle

en chien de fusil

 

fusillé par la langue perdue.

 

-

Psychanalyse

 

manger le livre

allongé quelqu’un écoute 

divinement bien

ce juif dans la chair du lac

 

-

Moi et Eva

 

disperser une écume

bouche sentie  à propos de bouche

 

ils sont à bords

et ne 

le

savent pas.

 

Ni qu’ils sont, ni qu’ils s’usent. 

 

accident et devenir en avenir

c’est là l’unique question.

 

-

Alcool

 

outre le substitut

une admiration à la bouche

 

la lisière

accentue l’imparfait

le sensitif et la passation 

 

ce substitut reste

il reste et il s’y

tient

 

comme la dernière grenade 

dans les vers.

 

-

 

La poésie 

 

Saisit, emprunte, caca, juxte.

 

Le mielleux référencement de la poésie

à point.

 

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PIZ

3 Janvier 2024

 

 

ancrée dans leurs yeux

que le vent que la mer que la pluie

 

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