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il cherche une amoureuse
cela déteint sur la France
il creuse
Réfléchi
Je suis une bête, un nègre. Je ne puis m’exprimer, je ne peux vous donner mes raisons.
Le premier étage d’un immeuble de la rue des Grands Augustins
Une grande tour mais plutôt un point de vue ouvrant sur de
Grandes espérances : remplir par les mots
Les béants possibles de l’instant.
Une vision :
La fenêtre ouverte sur le passé,
Différents temps surpris par un futur qui n’est pas encore né : gît le prof de fac
À quelques mètres seulement.
Où, vitres closes, il écrit patiemment
Sur ce qui ressemble être un bureau, étroit, disposé entre le canapé
Et le mobilier de la cuisine.
Car je sais qu’à l’intérieur c’est comble, les copies des élèves lui imposent
Cette altérité qui jamais ne se rend : son fils et dans la salle de bain à droite
En caleçon ; jamais les lunettes du prof et le corps du fils
Ne seront des objets inclus en ce qui va de mon être.
Jamais.
Pourtant jamais ne périra en moi
Le goût d’être un autre.
Jamais car ces deux êtres sûrement purs en tous les cas par hypothèse
Me rendent à cette vision, ce flash
De l’autre que je ne fus jamais.
Celui-là qui s’imbibait de la nuit, prodige de la démence,
Influençant les différents temps,
Incomparables parmi les incomparables, l’autre que je connaissais
Et qui ne m’a pas laissé vivre.
Pourtant il est là, sur les grands murs blancs de cette cour. Son ombre
Le trahit.
Il est ici allongé sur le canapé non loin du prof de fac,
Désirant un père, désirant un petit-frère.
Désirant à jamais.
C’est là qu’est la beauté de la situation.
D’avoir aperçu, dans cette vulnérabilité et dans l’impermanence
De ma raison
Le paysage paisible d’une rassurante immanence
Embrasant d’un trait de feu ma mémoire :
Le souvenir de mon père, de Diego ;
De Marie et moi, enfant ivre,
Enfant heureux,
Enfant que je fus.
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parfait de l’air
comme l’on discute de la peau
je devance d’une seconde l’orage
et les plaques rouges dans le ciel
m’ont déjà demander comment je faisais
j’ai répondu :
retenir
MON AMOUR S'APPELLE ANTONIN
Les gens qui essayent de se fixer un sort quand il n’y a pas d’autre issue que la mort, les gens qui écrivent en croyant bien faire. Tout ceux qui ont des points de repères, tout ceux qui écrivent pour être sûr de leur coup, tout ceux qui ont déjà imaginé la fin de mon poème avant même de l’avoir démarré
- sont des porcs
ANTIPOÉSIE
Faire déborder la mer
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la souffrance ne fait penser qu’en
angle morts
volons jusqu’à l’extrême étoile
pour perdre tous les angles
LA RONCE
Un soir où j’étais égaré par les phases de la lune je la vis dans un coin de maison. Il faisait froid, un froid de solitude. L’histoire touche la bouche du défunt. Je ne narre pas. Je fais place. Un soir égaré par ces phases. Je la vis. Habillée de vide.
RÉFLÉCHI : LE PLI EST LE SITE
la courbure, l’inflexion
est un désir
série infinie inflexion à l’inclusion
par l’intermédiaire des séries infinies
au point où on en est
pourquoi une ligne est plié à l’infini
pour la mettre dans
par ce que elle est incluse dans
dans quoi ?
ou l’inclusion est la cause finale du pli
à l’infini.
de l’inflexion à l’inclusion
quel est le terme comme ce dans quoi ce qui se plie se plie dans
quelque chose ? qu’il se développe qu’il se détache de ma main
par nature qu’il contienne, qu’il enveloppe le pli.
désir
-
exercice pratique de pliage
biologie du pli
passer le Rubicon est contenu dans l’idée
César
attribut passé ce serait bien que cela aille de soi
pli
sensible
ce qui se pli s’enroule dans quelque chose
égal à moi
-
troisième sorte de point
centre de courbure
qu’est ce que c’est que le désir ?
point où se rencontre les perpendiculaires aux tangentes aux chaque points pris sur l’inflexion
si l’inflexion objection il y aura un centre de courbure
fermée courbe du désir
parcours une région déterminée un site
qu’il a un site tantôt point centre tantôt sith
région décrite par le centre
-
ça revient à dire le centre point de vue sur l’inflexion
c’est du côté de la concavité qu’est présent un centre
trou
c’est important pour moi
le centre d’une courbe
c’est un point de vue sur l’inflexion du muscle
région site poétique
-
je ne considère plus le point sur l’inflexion
je considère le point comme point de vue parcourant un site : le poème
NOTE
La mystique éclaire