Ne rien lire
Je n’ai pas tout lu
J’ai un peu lu
Mais pas tout
Je trouve ça bien
C’est pas trop pesant
C’est expressif
Ça donne envie d’écrire
Merci
Je lirai tout plus tard
Merci.
Publié depuis Overblog
les travaux et les nuits
l’angoisse est le jour
Reconnaître
le langage
on s’en branle
seule importe la couleur
du stylo bic
Un trou
Ô proche,
chemin vers cela qui est
Sonnet sur la paranoïa
Un autre langage est possible
Je réfléchis… faut-il l’effet
De la Paranoïa
Pour décrire les vies dicibles ?
Cette double pénétration
Des mots relatifs au connu
Des mots liés à l’irretenu
Je dis : Qui va dans l’inconscient
De la lumière ? Alors oui
Si je pose l’effet est là
Irréductiblement présent
Car commander un burger
Se fait dans le baffouillement
Cet autre langage qui me fait peur…
Publié depuis Overblog
malgré tout le savon hygiénique
la mort reste
Publié depuis Overblog
AU LOIN S’ÉTABLISSENT
DES PERFECTIONS
Publié depuis Overblog
c’est de cet arbre qui s’étire
sans réfléchir sans se protéger
je veux dire « est-ce reposant d’élire
comme on le fait par nos mots
les sentiments »
Réfléchi - L'ABSENCE DU POÈME
Le départ de la pensée creusée c’est l’absence. Il y a toujours eu un absent, celui qui parle à l’absent c'est le prêtre. Produire du réel pour qu’advienne une chose qui doit être. C’est le futur qui compare les possibilités. C’est le créateur qui choisi. Je choisis pour vous. Je vous dis, fulminez à l’endroit du poème. Ne glacez rien, éprouvez toute la ressemblance du poème, car ce poème ne vous ai pas destiné, il est destiné à l’absence. L’absence qui se renouvellera dans des constellations infinies. Un battement de cil, est un coup de fer dans une étoile. L’absent parle par le collectif. Un coup de fer advient sur les mains de l’absent. L’absent, l’absent qui dirige les temps. Il n’y a pas eu d’événement. Il n’y a qu’eu le doute de l’événement. C’est l’absent qui parle l’événement parle l’absent complète le bol des vies (yeux, oreilles, mains, puis esprit).
L’événement est négatif, Mallarmé le savait. Le Poème est négatif. L’absent doute de l’événement d’un poème. Mais il a lieu et aura toujours lieu (si il est parole vraie droite non-scindée) et la liberté est absence de possibilités mais choix d’écrire le mot parole et parole parle dans le mot. Il existe la possibilité d’un rêve. Je rêve l’absent parle la parole en ces mots :
Quelque chose mute dans un cil
Une barre qui dévie un mouvement
Qui s’accorde dans
Deux mains-maisons moites
La mutation sclérose l’arbre
A laquelle la poire est
attachée
Publié depuis Overblog
Jure que tu ne le feras pas
Toucher l’espace de ma poésie
Briser les lignes et les arrêtes
Sucer les couleurs
Plutôt, fais-en un moyen